Ce soir, je me demande ce qui est réellement le plus important dans notre société : travailler ou se nourrir?
Par réflexe, on aura tous tendance à répondre «Se nourrir voyons! Sans nourriture, nous mourrons!» Vrai.
… En théorie.
Sur la planète, il y a plus de gens qui travaillent que de perosnnes qui se nourrissent. En effet, même ceux qui meurent de faim à Vision Mondiale et qui n’ont rien à donner à leur famille travaillent! Ils travaillent pour se nourrir!
Sans argent, tu ne peux pas manger. À MOINS d’avoir sa propre agriculture et son propre élevage. Or, je crois qu’on peut s’entendre que ceci est une minorité.
C’est une réflexion qui est un peu… pas absurde ni étrange mais quelque part entre les deux. Nous vivons dans une société où la vie d’êtres humains dépend du travail.
Je ne suis pas contre le capitalisme ni rien de tout ça. Je me garde hors de ces opinions puisque, selon moi, rien ne peut être noir ou blanc et rien ne peut être aussi simple que «Pour» et «Contre». Toutefois, je m’étonne toujours autant lorsque j’en arrive à des conclusions comme celle-ci. Est-ce le monde dans lequel nous voulons vivre? Même si la majorité répondra «Non», je doute énormément de cette réponse.
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lundi 21 juin 2010
vendredi 28 mai 2010
L'absurdité des lettres
Ce matin, je me suis réveillé avec une seule pensée : l’alphabet. Tous ces signes qui veulent plus ou moins dire quelque chose et dont au moins 40% de la population mondiale ne peut en comprendre la signification (Tous ceux ne parlant qu’arabe, mandarin ou un dialecte africain (l’africain n’est, soit dit en passant, pas une langue)) (7 milliards d’humains sur Terre = 2 800 000 000 personnes ne pourront pas lire cet article).
Je me suis donc réveillé avec l’alphabet en tête et je m’interrogeais sur cette question : Est-ce que les lettres ont été nommées d’après leurs sonorités? Est-ce que nous appelons un «A» «A» uniquement parce qu’il fait le son «A»? Ou est-ce que le «A» fait le son «A» parce que nous l’avons nommé «A»? Vous me suivez?
Et pour les petits malins qui me diraient que nous n’avons pas donné de noms aux lettres et que nous ne faisons que dire le son qu’elles font, alors qu’en est-il du «W» (double-vé)? Nous ne disons pas «doublevagon» (wagon). D’ailleurs! Le «G» vit les mêmes tourments! Le «G» se prononce à la fois «j» et «gu». Si nous avions donné les noms aux lettres d’après leurs sons (il ne faut pas lire ici «sonsse» mais bien «son» au pluriel), alors le «G» et le «J» seraient la même chose!
Vous comprenez mon angoisse? Et si nous avons donné un nom différent du son à des symboles ne servant uniquement qu’à symboliser un son, ce serait complètement absurde!
Par la suite, je me suis levé et ai mangé deux toasts.
Je me suis donc réveillé avec l’alphabet en tête et je m’interrogeais sur cette question : Est-ce que les lettres ont été nommées d’après leurs sonorités? Est-ce que nous appelons un «A» «A» uniquement parce qu’il fait le son «A»? Ou est-ce que le «A» fait le son «A» parce que nous l’avons nommé «A»? Vous me suivez?
Et pour les petits malins qui me diraient que nous n’avons pas donné de noms aux lettres et que nous ne faisons que dire le son qu’elles font, alors qu’en est-il du «W» (double-vé)? Nous ne disons pas «doublevagon» (wagon). D’ailleurs! Le «G» vit les mêmes tourments! Le «G» se prononce à la fois «j» et «gu». Si nous avions donné les noms aux lettres d’après leurs sons (il ne faut pas lire ici «sonsse» mais bien «son» au pluriel), alors le «G» et le «J» seraient la même chose!
Vous comprenez mon angoisse? Et si nous avons donné un nom différent du son à des symboles ne servant uniquement qu’à symboliser un son, ce serait complètement absurde!
Par la suite, je me suis levé et ai mangé deux toasts.
jeudi 20 mai 2010
Ce n'est que de la fiction!
Bref, j’ai bien aimé qu’à la fin du générique, ils spécifient « Tous personnages, lieux et événements se rapprochant de fait réel ou d’une personne réelle ne serait que le fruit du hasard ou d’une coïncidence » (ou quelque chose comme ça).
Personnellement, si l’histoire, les lieux ou les personnages se rapprochent de la vie réelle de quelqu’un, il mérite de poursuivre James Cameron pour plagiat!
jeudi 29 avril 2010
Théorie de la seconde mère
Vous avez probablement tous déjà vécu cette expérience : prendre le transport en commun. C’est incroyable toutes les conversations qu’on peut entendre dans ces lieux sacrés de l’opinion public! La première théorie provient d’une de ces conversations entendues entre deux jeunes femmes qui critiquaient leurs chums sur le fait qu’ils (leurs chums) ne faisaient rien et que toutes les responsabilités leur revenaient. Problème de couple assez commun.Tout d’abord, démystifions le premier mythe : le mâle et la femelle humaine ne sont pas pareils. Ils ne pensent pas pareil, ne réagissent pas pareil, n’agissent pas pareil, etc.
Maintenant que cela est fait, nous pouvons passer à la question qui nous tourmente.
Le spécimen mâle de l’espèce humaine vit majoritairement les mêmes expériences que le spécimen femelle au cours de ses premières années de vie. On ignore encore à quel moment leurs destinés se séparent, mais on soupçonnerait la période collégiale.
Tout d’abord, Mâle, répondant à un ancien instinct de chasseur qui a tout à sa portée, a dû développer une manière d’occuper son temps. Cette manière est la responsabilité de soi-même. Mâle a apprit à être autonome. Pendant ce temps, Femelle, répondant à un autre ancien instinct de mère, a su développer un talent pour faire plusieurs choses à la fois.
Sautons quelques étapes, mais imaginons que Mâle et Femelle se sont rencontrés, ont pris un café ensemble, se sont fréquentés puis on choisit de bâtir une relation de couple ensemble. Femelle, ne faisant que répondre à son instinct ainsi qu’à la gentillesse de l’amour, choisit de faire plaisir à Mâle en faisant quelques corvées. Pendant ce temps, Mâle, réagissant positivement, se sent aimé et serein d’avoir trouvé la bonne femelle.
C’est à ce moment que la gentillesse de Femelle se transforme en maternité. Je ne sais pour quelle raison, mais elle choisit de prendre le rôle de la mère face à Mâle : Elle lui fait son lunch, le lavage, le ménage, la vaisselle, etc. Mâle, satisfait de cela, s’endort paisiblement dans la paresse.
Or, un moment arrive où Mâle se réveille et se rend compte qu’il n’a plus aucune autonomie. Au même moment, Femelle en a plein son casque de jouer la mère et de s’occuper de son mâle dépendant. Guerre s’ensuit.
Pourtant, Mâle ne désire que prendre ses propres décisions. Au même titre que Femelle ne désire que ne pas devoir prendre les décisions du Mâle.
Conclusion : L’animal de dépendance que devient Mâle est une fabrication de Femelle et du temps. La frustration de Femelle n’est donc que le résultat (normal) de son côté maternelle.
La prochaine fois que vous ferez face à une situation de couple, essayez donc de garder votre propre autonomie!
Réflexions de Tim Hortons
Cet article est uniquement pour vous expliquer pourquoi est-ce que j’ai créé la catégorie «Réflexion de Tim Hortons».
Tout d’abord, démystifions le mythe : le nightlife de L’Assomption PQ est loin d’être extraordinaire. Tous les jeunes se ramassent à deux endroits : le McDonald (lieu de toutes les confidences) et le Tim Hortons (lieu de toutes les réflexions).
Bon, je peux avoir l’air d’inventer, mais je vous assure que c’est vrai! Allez un samedi soir au Tim Hortons de L’Assomption PQ et vous verrez à coup sûr différents groupes de jeunes en train de parler, de réfléchir ou de jouer aux échecs!
Bref, cette catégorie est à l’honneur de ce lieu où les esprits se rencontrent et font renaître le Siècle des Lumières en banlieue de Montréal.
Tout d’abord, démystifions le mythe : le nightlife de L’Assomption PQ est loin d’être extraordinaire. Tous les jeunes se ramassent à deux endroits : le McDonald (lieu de toutes les confidences) et le Tim Hortons (lieu de toutes les réflexions).
Bon, je peux avoir l’air d’inventer, mais je vous assure que c’est vrai! Allez un samedi soir au Tim Hortons de L’Assomption PQ et vous verrez à coup sûr différents groupes de jeunes en train de parler, de réfléchir ou de jouer aux échecs!
Bref, cette catégorie est à l’honneur de ce lieu où les esprits se rencontrent et font renaître le Siècle des Lumières en banlieue de Montréal.
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